20.06.2006
Règlements de comptes post-CPE
La grogne anti-CPE était à son apogée en mars et avril, et depuis un peu de temps est passé. les examens se sont déroulés, et les vacances pointent leur nez...
dans les DNA de vendredi 16 juin, on peut lire:
Règlements de comptes post-CPE
Le 4 avril, au plus fort du mouvemet anti-CPE, le lycée international des Pntnniers à Strasbourg avait connu une journée mouvementée. Au terme d'échauffourées survenues à son entrée, des manifestants avaient dégradé son portail. Un membre de l'administration avait, pour sa part, violemment malmené un adolescent.
Suite à ces incidents, un expert mandaté par Groupama, l'assureur de la Région Alsace, a convoqué, dans un courrier daté du 26 mai, l'Union Nationale Lycéenne, un des fers de lance de la mobilisation, à une "espertise contradictoire".
S'après l'expert, "il semblerait que la responsabilité [de l'UNL] puisse être recherchée dans cette affaire [un sinistre attribué à du vandalisme]". Or, l'assureur de la Région, seul propriétaire du lycée, cherche contre qui se retourner.
La missive de l'expert précise: "En cas d'asbsence de votre part, nos conclusions ous seront opposables". L'UNL doit donc se faire représenter ou être présente..."en plein bac", souligne, excédée, Léa onteillet, représentante fédérale bas-rhinoise.
Pour les organisations ayant pris part au mouvement, signataires hier d'un communiqué de soutien aux lycéens de l'UNL 67, le courrier tient de la "manoeuvre politicienne et revancharde". "L'heure des vengeances mesquines a sonné", a^ppuie ainsi le communiqué qui s'indigne de voir des lycéens "destabilisés sciemment [...] pendant les épreuves du baccalauréat".
La direction du lycée des Pontonniers n'a pas souhaité, hier, s'exprimer sur le sujet.
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20.04.2006
En réponse, dans le "20 minutes" du jeudi 20 avril
Les étudiants grévistes, qui ont participé durant plusieurs semaines à l'occupation du Patio de l'université Marc-Bloch, ne veulent pas endosser l'entière resonsabilité des dégâts, dont la facture doit être établie prochainement. L'accès au site avait juste été débloquée, à titre provisoire, avant le début du week-end pascal. Si la présidence de l'université assurait hier "qu'aucune estimation précise n'avaitencore été effectuée", d'autres sources évoquaient déjà une note qui pourrait s'élever de 80 0000 à 100 000€. Samedi dernier, un huissier de justice est venu constater la présence de nombreux tags sur les murs, les sièges arrachés dans l'amphi 1 et certaines portes vandalisées. "La plupart des inscriptions ont été réalisées à la ouache. Et les étudiants ont proposé à plusieurs reprises de nettoyer les locaux à l'issue du mouvement. Seulement, la direction a préféré solliciter une société privée, proteste Charles, un des étudiants grévistes.Enfin, on nous accuse d'avoir dégradé des sièges qui étaient déjà délabrés. Le mauvais état du mobilier ne date pas de notre action. Marc-Bloch souffre depuis longtemps de sa réputation d'université poubelle. Peut-être aurions-nous dû penser à faire un état des lieux avant de lancer l'occupation de la fac."
La mobilisation d'agents de sécurité est également mise en cause par les étudiants. "Leur recrutement aura forcément contribué à gonfler la note", dénonce un membre du comité de grève.
Jonathan Barbier
FAC FERMEE
Craignant une nouvelle occupation, l'université Marc-Bloch, qui devait rouvrir ses portes hier matin, a finalement décidé de rester fermée jusqu'au 2 mai, date du début des examens.
22:35 Publié dans actu dégradations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
DNA du mercredi 19 avril
A l'université marc-Bloch sous bonne garde, l'heure est au nettoyage et à l'estimation des dégâts après le mouvement anti-CPE. La facture s'annonce salée, les premières estimations risquant d'être largement dépassées.
L'université Marc-Bloch offrait hier portes closes. Placardée, une affichette stipule que "pour des raisons techniques, le Patio nereviendra accessible aux usagers que le 19 avril au matin".
A l'intérieur, les vigiles jouent les mimes et désignent une autre feuille de papier: l'assemblée générale du jour qui doit décider de la suite du mouvement se tient au Palais universitaire - et non au Portique comme prévu initialement.
Depuis vendredi et l'accord trouvé avec les étudiants qui ont acepté de suspendre l'occupation des lieux durant le week-end pascal, l'UMB est sous bonne garde. Des agents de sécurité ont été missionnés pour en assurer la surveillance nuit et jour et interdire l'accès au Patio.
Il s'agit à présent de gérer "la queue de crise" selon l'expression du vice-président, Bernard Michon. Une réunion avec le président de l'UMB, François-Xavier Cuche, et les vice-présidents s'est tenue lundi après-midi, l'équipe de direction redoutant visiblement un bras de fer avec les étudiants les plus déterminés à poursuivre le blocage.
En attendant, l'heure est au nettoyage. Hier matin, quatre employés d'une société de nettoyage étaient à pied d'oeuvre dans le Patio. Le grand hall porte les séquelles de six semaines d'occupation. "Notamment les tags et les traces de peinture à enlever", indique Bernard Michon
Comme dans la plupart des autres universités occupées, un constat d'huissier a été établi samedi pour évaluer les dégâts commis. "Dans le grand amphi 1, une centaine de sièges ont été cassés". Deux portes, une extérieure et ne intérieure, ont été fracturées dans la nuit de jeudi à vendredi. "Du mobilier a été cassé. Des portes ont été vandalisées, mais aucun bien précieux, informatique par exemple, n'a été détruit", souligne François-Xavier Cuche, le président de l'UMB.
Les dommages ne sont pas encore chiffrés. Ils abaient été estimés à 8000 euros au début du mouvement. La facture pourrait être dix à douze fois plus salée, "notamment avec les frais de gardiennage".
A titre indicatif, à Rennes 2 où les cours ont repris hier, les dégâts atteignent 100 000 euros. Ils sont évalués à 50 000€ à Nantes où les étudiants se sont aussi prnoncés pour la reprise. Ces dégâts seront supportés par les universités qui devront puiser dans leurs crédits d'investissements.
Christophe Fifre
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16.04.2006
Un Chocolat Pour les Enfants! (DNA de dimanche 16 avril)
16:00 Publié dans Notes d'ambiance | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



